- Ecrit par : Clara BOSOM
- 26/05/2025 16:11
SOCIETE/District autonome d’Abidjan / Cissé Bacongo, l’architecte du nouveau visage d’Abidjan : un modèle pour la classe politique ivoirienne
Dans un contexte politique souvent marqué par les promesses non tenues et les projets en suspens, une figure se détache par la constance de ses actes et l’ampleur de ses résultats : Cissé Ibrahima Bacongo. De Koumassi à l’ensemble du district d’Abidjan, ce ministre-gouverneur imprime sa marque : celle d’un bâtisseur rigoureux, d’un gestionnaire visionnaire, et d’un homme d’État à l’écoute de son peuple.
Quand l’action publique épouse la vision, le progrès devient visible. Cissé Ibrahima Bacongo, ministre-gouverneur du district autonome d’Abidjan, incarne aujourd’hui cette rare conjugaison d’audace, d’autorité et de résultats. De son passage à la tête de la mairie de Koumassi à sa nomination par le président de la République à la tête du district d’Abidjan, le parcours de cet homme politique impose respect et admiration.
Le bâtisseur de Koumassi
Élu maire de la commune de Koumassi en 2018, Cissé Bacongo arrive avec une vision claire et une volonté farouche de rupture. Il découvre une commune marquée par le désordre, l’occupation anarchique de l’espace public, l’insalubrité chronique et une administration municipale peu orientée vers les résultats. Dès les premiers mois de son mandat, il engage une réforme structurelle et physique du territoire. Il prend à bras-le-corps les problèmes d’urbanisation, d’assainissement, de mobilité et de sécurité, en s’attaquant à la racine des désordres urbains : la précarité de l’habitat, l’absence de planification et le manque de fermeté politique.
Son approche combine rigueur administrative, collaboration avec les forces de sécurité et dialogue constant avec les populations. Loin de se cantonner à une logique de déguerpissement punitif, Bacongo accompagne chaque démolition par un projet structurant. Koumassi se transforme alors progressivement : ses grandes artères sont réaménagées, ses marchés réorganisés, ses espaces publics embellis. Une dynamique nouvelle s’enclenche, et la commune devient rapidement une référence en matière de gouvernance locale.
Une nouvelle échelle, la même rigueur
Lorsqu’il est nommé en 2022 à la tête du district autonome d’Abidjan par le président Alassane Ouattara, nombreux sont ceux qui y voient la récompense d’un homme de terrain, mais aussi le pari sur une nouvelle gouvernance métropolitaine. Cissé Bacongo hérite d’une capitale économique tentaculaire, où les défis urbains sont d’une autre dimension : pression démographique, embouteillages structurels, prolifération de quartiers précaires, érosion du cadre de vie, fractures sociales.
Mais l’homme n’est pas du genre à reculer devant l’ampleur de la tâche. Bien au contraire, il aborde ses nouvelles fonctions avec la même méthode, la même discipline, la même rigueur. D’emblée, il identifie les zones critiques, engage des diagnostics techniques précis et bâtit une stratégie d’intervention graduelle, fondée sur des priorités claires. Là où certains auraient temporisé ou hésité, lui décide d’agir.
L’ancien quartier Boribana, longtemps symbole de précarité, de promiscuité et de risques sanitaires, est ainsi définitivement démoli. Ce geste fort marque une nouvelle ère : celle de la reprise du contrôle de l’espace urbain par les autorités publiques. Mais Bacongo ne s’arrête pas là. Il lance un vaste programme d’aménagement de la baie lagunaire du Banco, avec une ambition écologique assumée et un souci esthétique rare. Il poursuit, avec une constance remarquable, la libération des zones à risques et des emprises publiques, souvent envahies depuis des décennies.
Les effets de cette gouvernance volontariste sont visibles. Le boulevard Nangui Abrogoua, autrefois réputé pour son insalubrité et sa congestion, arbore aujourd’hui une physionomie moderne et fonctionnelle. Les abords de la grande mosquée d’Adjamé sont devenus des lieux de passage agréables, offrant aux fidèles comme aux visiteurs un environnement digne et sécurisé. Dernière illustration de cette transformation méthodique : le quartier des 220 logements à Adjamé, entièrement réhabilité, qui incarne une vision nouvelle du logement urbain socialement intégré.
« Ce que Cissé Bacongo a réalisé en deux ans à Abidjan, c’est ce que la Côte d’Ivoire attendait depuis plus de cinquante ans. »
Au-delà des chantiers visibles, ce qui frappe chez Cissé Bacongo, c’est son sens du cap. Il ne navigue pas à vue. Il suit un plan. Il s’inscrit dans la continuité d’une ambition nationale, celle d’un Abidjan moderne, durable, inclusif. Il agit avec une autorité tranquille, une expertise assumée et une capacité rare à fédérer les services techniques, les élus, les bailleurs et les citoyens. Il fait, tout simplement, ce que les textes prévoient, ce que les populations attendent, ce que la ville mérite.
Une vision urbaine claire, un leadership exemplaire
Cissé Bacongo ne se contente pas de gérer. Il transforme. Il ne se perd pas en promesses. Il agit. Dans un pays où les élus locaux peinent parfois à passer de la parole à l’acte, sa méthode devrait servir de référence. Son style ? Déterminé, rigoureux, mais toujours ancré dans l’écoute des besoins de la population. Sa force ? Une connaissance fine de l’administration, un sens du timing politique et une fidélité sans faille à la vision du président de la République.
Biographie éclairante
Né le 28 juillet 1961 à Grand-Bassam, Cissé Ibrahima Bacongo est juriste de formation, titulaire d’un doctorat en droit. Il est un ancien enseignant-chercheur à l’Université Félix Houphouët-Boigny. Membre influent du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), il a occupé de hautes fonctions, notamment celle de ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de 2011 à 2016. Fidèle parmi les fidèles du président Ouattara, il est aussi Secrétaire exécutif du RHDP, chargé des Affaires juridiques et électorales.
Un prix d’excellence mérité
Le Sursaut, fidèle à sa mission de valorisation des acteurs du progrès, salue l’action de Cissé Bacongo. Si un prix d’excellence devait être décerné à ceux qui redonnent espoir à la politique ivoirienne, nul doute que ce ministre-gouverneur en serait le lauréat incontestable. Car à travers lui, c’est une autre idée de l’engagement public qui prend forme : celle d’un leadership orienté vers l’intérêt général, loin des calculs personnels, proche des réalités du terrain.
Par Kamel Wally